
Les arènes de la région de la Kara vibrent au rythme des luttes traditionnelles Evala. Les compétitions ont officiellement débuté ce samedi 11 juillet et se poursuivent jusqu’au 18 juillet 2026. Ce grand rendez-vous culturel célèbre le courage, l’endurance et l’initiation des jeunes gens en pays kabye. Pour cette édition, la Bank Of Africa (BOA-Togo) réaffirme sa présence sur le terrain. L’institution bancaire utilise ses canaux de communication pour inviter les populations à célébrer les traditions du Togo. La banque ne se contente pas d’observer les combats de lutte. Elle déploie ses équipes pour aller à la rencontre des communautés locales et des acteurs économiques.
Un pont financier entre la tradition et l’entrepreneuriat local
La présence de la BOA-Togo à Kara dépasse le cadre du simple parrainage commercial. L’institution met en avant ses différents produits et ses solutions d’accompagnement. Les conseillers de la banque ciblent en priorité les besoins des particuliers et des entrepreneurs locaux. Les petites et moyennes entreprises (PME) bénéficient également d’une attention toute particulière durant cette semaine de festivités.
La banque s’impose comme un partenaire de référence pour le tissu économique régional depuis plusieurs années. Le flux massif de visiteurs dans la Kozah offre une opportunité idéale pour vulgariser les outils financiers et encourager l’épargne.
La continuité d’un engagement fort pour l’inclusion bancaire
Cet accompagnement sur le terrain s’inscrit dans la continuité des actions des années précédentes. La BOA-Togo possède une longue tradition de soutien aux lutteurs et aux cantons de la région. En 2023, la banque avait marqué les esprits en offrant des équipements sportifs complets aux différentes équipes. L’établissement avait également récompensé les dix meilleurs combattants de la Kozah. Chaque champion avait reçu une prime d’encouragement de 50 000 FCFA.
Cette démarche intègre une stratégie claire pour favoriser l’inclusion bancaire des jeunes athlètes. Au-delà du sport, la banque soutient la formation économique. Elle a déjà parrainé l’étape de Kara du Carrefour des Jeunes Entrepreneurs (CAJET). En conclusion, la BOA-Togo prouve que l’ancrage culturel peut devenir un moteur puissant pour le développement des PME locales.